Noces de Sang et Suite Flamenca. A noter sur vos agendas!!!

Meilleur spectacle de la 14ème Biennale de flamenco de Séville Mythique. Deux des plus beaux ballets d'Antonio Gadès avec sa légendaire compagnie (voir rubrique Musique-Danse)

Ruben Parejo au Festival de Guitare de Lambesc



“Con una técnica excelente, una pulsación brillante, un fraseo exquisito y una musicalidad fuera de toda duda Rubén se acerca a la guitarra con la sabiduría y el buen hacer de quien, más que dominar el instrumento, comparte con él sentimientos y vivencias, arte a fin de cuentas”. (J. M. Campoy, CD Compact)

Programme:

Dimanche 29 juin
1ère partie : Jeremy JOUVE
2ème partie : Duo THEMIS

Lundi 30 juin
1ère partie : Giovani GRANO (Italie)
2ème partie : Ruben PAREJO (Espagne)

Mardi 01 juillet
Octet AGUIRA (dir Jorge CARDOSO)
Jorge CARDOSO (Argentine),

Orchestre d’enfants “GUITARLES ACADEMIE”

Mercredi 02 juillet
1ère partie : Ruben PAREJO (Espagne)
2ème partie : Luz Maria BOBADILLA (Paraguay)

Jeudi 03 juillet
1ère partie : Duo THEMIS
2ème partie : Giovani GRANO (Italie)

Vendredi 04 juillet
1ère partie : Luz Maria BOBADILLA (Paraguay)
2ème partie : Jeremy JOUVE

Samedi 05 juillet
Concert de clôture
Luz Maria BOBADILLA (Paraguay), Jorge CARDOSO (Argentine),
Ruben PAREJO (Espagne), Duo THEMIS

Dans le cadre du FID et en partenariat avec CineHorizontes:

ÉCRANS PARALLÈLES

EL FUTURO 


Vous entendez ce bruit ? C´est la 
démocratie espagnole qui tombe. 
C´est l´ancien régime, né après la 
mort du dictateur Francisco Franco, 
qui commence à se décomposer. Et 
pourtant, ce processus de disparition 
ne va ni de soi, ni, surtout, n´est 
nécessairement joyeux : c´est suite 
à la crise, économique, qu´une autre 
crise, politique, s´est dévoilée. C´est 
suite aux politiques néolibérales que la 
population, cloîtrée dans un pays sans 
futur, a commencé à douter d´un régime 
né après 40 années de dictature, régime 
fondé sur l´oubli, non sur le pardon, 
sur la continuité, non sur la justice, sur 
les puissances économiques, non sur 
les citoyens. Dans ce processus, qui 
vient de commencer, dont on ne sait 
comment il finira, le cinéma espagnol 
- un certain cinéma espagnol - a réagi, 
en mettant la politique, et pas 
seulement les questions sociales, 
au premier plan.Peut-être pour 
la première fois dans l´histoire en 
Espagne, le cinéma, d´une façon 
collective et consciente, a commence 
à penser, et à filmer, politiquement, 
en faisant un portrait pas vraiment 
accommodant de l´histoire et du 
présent du pays. Et, voilà qui est encore 
plus intéressant, il le fait en repensant 
les formes cinématographiques : la 
production, la distribution, et les images 
qui mettent en question le portrait 
de l´Espagne qu’offrent les discours 
officiels. Des images renouvelées qui 
cherchent un futur et qui se demandent, 
avec ses spectateurs : quoi faire ?

Gonzalo DE PEDRO AMATRIA

A voir (entre autres) 

Programmation: voir rubrique Cinéma/Théâtre ou http://fidmarseille.org/pdf/FID2014-prog.pdf

Dans le cadre du programme off du Festival d'Avigon: La esencia del Flamenco con Luis de La Carrasca y su compañia Flamenco Vivo